Le garçon qui pleure : tableau maudit ou légende maléfique ?

Le garçon qui pleure : tableau maudit ou légende maléfique ?

Il est des légendes qui restent à jamais inexpliquées. Celles bâties autour du tableau du garçon qui pleure en font bel et bien partie. Et elles sont nombreuses pour expliquer une telle longévité, un tel engouement pour l'histoire de ce tableau maudit ! Les esprits se sont déchaînés contre cette peinture. Peut-être pour tenter de donner une raison à des phénomènes violents. Mais pourquoi un tel acharnement contre cette œuvre d'art ?

La naissance de la malédiction du tableau du garçon qui pleure

Plusieurs mythes et légendes expliqueraient la naissance de ce portrait maléfique. Voici quelques détails de cette peinture qui paraissait tellement anodine : "Le garçon qui pleure", un enfant si mignon et si triste :

  • artiste peintre : Giovanni Bragolin (1911-1981) , pseudonyme Bruno Amadio ;

  • date de création : années 1950 ;

  • objet : tableau faisant partie de la série de peintures d'enfants pleurant.

Et pourtant…

Un pacte avec le diable

Le peintre Bruno Amadio, également connu sous le nom de Giovanni Bragolin, court désespérément après le succès. D'après l'histoire, il aurait alors conclu un pacte avec le diable. Il peint des enfants en larmes et le diable le rend riche. Il crée ainsi une série de 27 tableaux d'enfants, pleurant, en choisissant ses modèles dans des orphelinats ou des hospices. Ce fût le succès !

De nombreuses copies de la toile ont circulé. Dans le même temps, d'étranges incendie sont commencé à se déclarer. Mystérieusement, tous les tableaux étaient retrouvés intacts dans chaque maison en ruine. Une première légende maléfique naissait, dont l'objet était ce jeune garçon qui pleure.

Un petit garçon maudit

Don Bonillo, un jeune garçon erre, seul et triste, depuis l'incendie qui a détruit sa maison et causé la mort de ses parents. Le peintre Bruno Amadio se prend d'affection pour lui et le prend comme modèle pour réaliser la toile "Le garçon qui pleure", de son nom original "Crying boy".

Une nouvelle légende raconte que l'artiste a offert la toile à l'orphelinat de ce garçonnet. L'endroit brûle peu de temps après, faisant de nombreuses victimes, dont l'enfant. Là encore, le tableau est retrouvé intact, signe de sa malédiction.

D'après une autre histoire, le jeune garçon serait accusé de porter malheur et de provoquer des incendies partout où il passe. Le peintre ignore les mises en garde des villageois et finit par l'adopter. Le malheur frappe une nouvelle fois et son atelier de peinture est détruit dans un incendie. L'enfant disparaît alors. Il aurait été retrouvé mort, brûlé dans l'explosion inexpliquée de sa voiture, quelques années plus tard, à 19 ans.

Le garçon qui pleure ou l'art de porter malheur

Reproduction du tableau le garçon qui pleure

Ce sont plus de 50 000 reproductions de ce tableau maudit d'un jeune garçon pleurant qui ont circulé à travers le monde. Alors, œuvre d'art qui attire les foules ou moyen de conjurer le mauvais sort ? C'est toute la contradiction de cette peinture, si simple et pourtant si glaçante, d'un enfant pleurant à chaudes larmes.

Le journal britannique Le Sun lance la rumeur

Extrait du Sun parlant du tableau "le Garçon qui pleure"

En 1985, le célèbre journal Le Sun créé la rumeur. Il attribue un pouvoir maléfique aux tableaux du peintre. Suite à la publication de son article "La malédiction brûlante du garçon qui pleure", un vent de panique et de psychose s'empare de l'Angleterre ! La population crie au tableau maudit, au diable, au malheur. Les personnes possédant une copie de ce portrait se disent victimes de son influence dévastatrice. Incendie de leur maison, décès de leurs proches, le tableau changerait même de place tout seul dans la maison… Les esprits se déchaînent, c'est l'affolement général.

Même les quelques explications rationnelles scientifiques qui ont été données n'ont eu aucun effet. Que peut la science contre la rumeur ?

Les témoignages négatifs continuent d'affluer. Des incendies se déclarent sans raison et, à chaque fois, le tableau est retrouvé intact dans les ruines de la maison. De nombreux pompiers témoignent aussi de leurs expériences. Ils confirment ce qui ressemble bel et bien à un signe de malédiction.

Alors, coup de pub ou malédiction réelle ? Le fait est qu'à cette date, le peintre Bruno Amadio est mort depuis déjà plusieurs années.

Comment déjouer le sort de ce tableau maléfique ?

Il est des tableaux tellement maudits que… tout le monde les possède ! C'est ce qui s'est passé avec "Le garçon qui pleure" ou encore "The crying boy". Tout le monde se l'arrache… et crie ensuite à la malédiction ! Comment expliquer qu'un portrait d'enfant qui pleure ait tant de succès ? Pourtant, cette série de peintures déchaîne les passions… et les incendies !

Suite aux nombreux témoignages qui continuent d'affluer, le journal Le Sun décide qu'il est grand temps de conjurer le sort. Le rédacteur en chef veut détruire les copies de cette peinture dévastatrice qui provoque tant de malheurs chez ceux qui la possèdent.

Des milliers de tableaux maudits sont ainsi envoyés au Sun qui organise un bûcher géant… pour Halloween 1985. Peut-être un autre moyen d'en finir avec le mauvais sort !

Découvrir un grande collection de tableaux de décoration

D'ailleurs, pourquoi ne pas profiter de la légende pour faire de ce tableau maudit une décoration de choix pour Halloween ? Alors, pour préparer ce jour de fête de la plus diabolique des façons, voici "des idées déco Halloween délicieusement effrayantes" pour donner à votre intérieur une atmosphère maléfique à souhait.

Alors, effrayante malédiction ou étrange coïncidence ? Le mystère de ce tableau maudit reste à ce jour entier. Vous qui avez chez vous une copie du tableau "Le garçon qui pleure", qu'en pensez-vous ?

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